En tombant sur un livret de 1943 consacré à un certain Jacques Chevrier, pilote québécois mort en mission au large de Cap-Chat, notre nouveau collaborateur Alexandre Bélanger découvre un héros oublié. De la biographie héroïsante d’époque à l’étude rigoureuse récente, son destin révèle autant l’homme que le Québec des années 1940.
DES QUÉBÉCOIS EN NORMANDIE
Le plus récent livre de notre coéditeur et webmestre
Le 8 août 1918, La Presse publiait une lettre reçue par les parents du Lieutenant Édouard-Octave Champagne, qui venait de descendre son premier avion boche. Cette lettre adressée à la mère du vaillant pilote provenait de Ladon, dans le Loiret, en France.
Il y a exactement 70 ans, au printemps 1942, quand les Québécois surent que des sous-marins allemands s’aventuraient jusqu’à torpiller des navires dans le fleuve Saint-Laurent, en face de Rimouski, ils réalisèrent que la guerre n’était pas aussi lointaine que certains voulaient leur faire croire.
Guy d’Artois avait pour épouse le lieutenant parachutiste Sonia Butt. Celle-ci a accompli derrière les lignes le même travail que lui. Seul couple jamais chargé d’une mission semblable par les services secrets britanniques, leur expérience constitue un évènement unique dans l’histoire de la guerre.
Dans "Vimy. Un siècle d’histoire" (Septentrion, 2018), l’historien français Laurent Veyssière s’intéresse à la bataille de Vimy, qui a eu lieu du 9 au 12 avril 1917, mais surtout au mythe qu’elle a suscité au Canada, depuis les premiers écrits journalistiques qui ont décrit les combats à la commémoration du centenaire de la bataille, le 9 avril 2017.
Ypres, Courcelette, Vimy, Passchendaele. Avec ces horreurs, peut-on associer humour et Grande Guerre ? Bernard Andrès, professeur émérite à l’Université du Québec à Montréal, s’inscrit dans cette perspective.