En tombant sur un livret de 1943 consacré à un certain Jacques Chevrier, pilote québécois mort en mission au large de Cap-Chat, notre nouveau collaborateur Alexandre Bélanger découvre un héros oublié. De la biographie héroïsante d’époque à l’étude rigoureuse récente, son destin révèle autant l’homme que le Québec des années 1940.
DES QUÉBÉCOIS EN NORMANDIE
Le plus récent livre de notre coéditeur et webmestre
Cette année, les éditions Perrin commémorent le centenaire de la bataille de Verdun. C'est l'occasion pour les éditions Perrin de proposer des livres qui permettront de revivre et de comprendre ce qu'il s'est joué durant les onze mois de cette bataille qui a marqué l'histoire collective et militaire.
Deux ouvrages importants écrits par Philippe Masson et Jean-Louis Leleu nous plongent au cœur de Wehrmacht et de la Waffen SS, ces formidables machines de guerre allemande.
Le soldat Évariste Lagacé débarque en Angleterre le 26 décembre 1941. À cette époque, les troupes canadiennes représentent une force de quelque 125 000 hommes, comprenant trois divisions d'infanterie, une division blindée, une brigade de chars d'armée et un nombre considérable de troupes auxiliaires...
Tenter d’écrire l’histoire des commandos canadiens est loin d’être simple. Car non seulement on ne s’entend pas sur quel groupe répond ou ne répond pas à la définition généralement admise du mot "commando", mais plusieurs de ceux qui y répondent ont servi au sein d’organismes ou de détachements internationaux ou étrangers.
"Le 5 novembre 1942, Yvon Robert revêtait son uniforme des Fusiliers Mont-Royal pour la première fois, afin d’accueillir à Montréal l’ancien et toujours fort populaire champion du monde à la boxe Jack Dempsey, lui-même lieutenant dans la Garde côtière américaine." Un texte de Pierre Vennat.
Dans "Vimy. Un siècle d’histoire" (Septentrion, 2018), l’historien français Laurent Veyssière s’intéresse à la bataille de Vimy, qui a eu lieu du 9 au 12 avril 1917, mais surtout au mythe qu’elle a suscité au Canada, depuis les premiers écrits journalistiques qui ont décrit les combats à la commémoration du centenaire de la bataille, le 9 avril 2017.
Ypres, Courcelette, Vimy, Passchendaele. Avec ces horreurs, peut-on associer humour et Grande Guerre ? Bernard Andrès, professeur émérite à l’Université du Québec à Montréal, s’inscrit dans cette perspective.