En tombant sur un livret de 1943 consacré à un certain Jacques Chevrier, pilote québécois mort en mission au large de Cap-Chat, notre nouveau collaborateur Alexandre Bélanger découvre un héros oublié. De la biographie héroïsante d’époque à l’étude rigoureuse récente, son destin révèle autant l’homme que le Québec des années 1940.
DES QUÉBÉCOIS EN NORMANDIE
Le plus récent livre de notre coéditeur et webmestre
Dans "Vimy. Un siècle d’histoire" (Septentrion, 2018), l’historien français Laurent Veyssière s’intéresse à la bataille de Vimy, qui a eu lieu du 9 au 12 avril 1917, mais surtout au mythe qu’elle a suscité au Canada, depuis les premiers écrits journalistiques qui ont décrit les combats à la commémoration du centenaire de la bataille, le 9 avril 2017.
"L’opération s’appelait « Anthropoïd ». Elle visait l’homme le plus puissant du IIIe Reich, le chef des services secrets nazis, planificateur de la « solution finale », nommé par Hitler à la tête de la Bohême-Moravie (la Tchécoslovaquie)..." Selon Paris-Match.
« Débouchez une grosse, je m'en viens. La guerre est finie. » Un soldat originaire de Chicoutimi aurait écrit ce petit mot à sa famille le 8 mai 1945. Le mystère demeure à propos de son identité. Selon Le Quotidien.
Il y a 75 ans, le 3 novembre 1943, Le Soleil annonçait à ses lecteurs la nomination d’une citoyenne de Québec à l’Assemblée consultative provisoire d’Alger, sorte de parlement de la résistance française en exil. Marthe Simard devenait ainsi la première femme parlementaire de France.
Évariste Lagacé a quitté l’Angleterre pour l’Italie en mars 1944. Il a combattu dans la vallée de la Liri, puis sur la ligne Gothique. Il a été blessé par balles le 13 septembre. Évariste Lagacé a compté parmi les survivants d’une campagne militaire négligée qui demeure méconnue aujourd’hui encore.
Dans "Vimy. Un siècle d’histoire" (Septentrion, 2018), l’historien français Laurent Veyssière s’intéresse à la bataille de Vimy, qui a eu lieu du 9 au 12 avril 1917, mais surtout au mythe qu’elle a suscité au Canada, depuis les premiers écrits journalistiques qui ont décrit les combats à la commémoration du centenaire de la bataille, le 9 avril 2017.
Ypres, Courcelette, Vimy, Passchendaele. Avec ces horreurs, peut-on associer humour et Grande Guerre ? Bernard Andrès, professeur émérite à l’Université du Québec à Montréal, s’inscrit dans cette perspective.