En tombant sur un livret de 1943 consacré à un certain Jacques Chevrier, pilote québécois mort en mission au large de Cap-Chat, notre nouveau collaborateur Alexandre Bélanger découvre un héros oublié. De la biographie héroïsante d’époque à l’étude rigoureuse récente, son destin révèle autant l’homme que le Québec des années 1940.
DES QUÉBÉCOIS EN NORMANDIE
Le plus récent livre de notre coéditeur et webmestre
Plus de 25 ans après sa rencontre avec Vera Atkins, Guy Gendron présente "Le Meilleur des hommes. L’histoire de Guy Biéler, le plus grand espion canadien" (Québec-Amérique, 2018), un intéressant et touchant récit biographique sur ce soldat de l’ombre. Entrevue.
Dans la nuit du 12 au 13 juillet 1943, l’invasion de la Sicile commençait, marquant le début de la libération de l’Europe occidentale. Les Canadiens y prirent une part active.
La cérémonie internationale commémorant le 70e anniversaire du Débarquement allié du 6 juin 1944 en Normandie se tiendra en 2014 sur la plage de Sword, à Ouistreham (Calvados), a annoncé jeudi le ministre chargé des anciens combattants, Kader Arif.
Le site Le Québec et les guerres mondiales vous offre désormais une vaste bibliographie consacrée à la Seconde Guerre mondiale. Fruit d'une compilation effectuée par Sébastien Vincent, cette bibliographie met l'accent sur les ouvrages québécois et canadiens et fera l'objet de mises à jour régulières.
Raymond Aubrac, l’un des derniers cadres de la Résistance, est mort mardi soir à l’age de 97 ans à l’hopital militaire du Val de Grace, a indiqué mercredi matin sa fille. Co-fondateur du mouvement « Libération Sud », il était l’une des dernières personnalités de la Résistance à avoir connu Jean Moulin.
Dans "Vimy. Un siècle d’histoire" (Septentrion, 2018), l’historien français Laurent Veyssière s’intéresse à la bataille de Vimy, qui a eu lieu du 9 au 12 avril 1917, mais surtout au mythe qu’elle a suscité au Canada, depuis les premiers écrits journalistiques qui ont décrit les combats à la commémoration du centenaire de la bataille, le 9 avril 2017.
Ypres, Courcelette, Vimy, Passchendaele. Avec ces horreurs, peut-on associer humour et Grande Guerre ? Bernard Andrès, professeur émérite à l’Université du Québec à Montréal, s’inscrit dans cette perspective.