En tombant sur un livret de 1943 consacré à un certain Jacques Chevrier, pilote québécois mort en mission au large de Cap-Chat, notre nouveau collaborateur Alexandre Bélanger découvre un héros oublié. De la biographie héroïsante d’époque à l’étude rigoureuse récente, son destin révèle autant l’homme que le Québec des années 1940.
DES QUÉBÉCOIS EN NORMANDIE
Le plus récent livre de notre coéditeur et webmestre
Deux ouvrages importants écrits par Philippe Masson et Jean-Louis Leleu nous plongent au cœur de Wehrmacht et de la Waffen SS, ces formidables machines de guerre allemande.
Le combattant antifasciste Théo Francos, engagé dans les Brigades internationales pendant la guerre d’Espagne, puis dans les Forces françaises libres, a livré sa dernière bataille à Bayonne, en Pays Basque nord, où ce célèbre combattant de la liberté vient de mourir.
Certains militaires canadiens-français avaient commencé à lutter sur le sol français bien avant le Jour J. Envoyés en France plusieurs mois avant le jour de l’invasion pour servir en qualité d’instructeurs et d’aviseurs militaires auprès de la Résistance, ils avaient pratiquement tous été largués en parachute de nuit dans diverses parties de la France.
Les épaves de trois navires coulés par un sous-marin allemand en 1942 viennent d'être retrouvées au large de Gaspé. Cette découverte rappelle bien des souvenirs à Fabien Sinnett, témoin de la bataille du Saint-Laurent, un épisode encore méconnu de la Seconde Guerre mondiale.
En tombant sur un livret de 1943 consacré à un certain Jacques Chevrier, pilote québécois mort en mission au large de Cap-Chat, notre nouveau collaborateur Alexandre Bélanger découvre un héros oublié. De la biographie héroïsante d’époque à l’étude rigoureuse récente, son destin révèle autant l’homme que le Québec des années 1940.
Dans "Vimy. Un siècle d’histoire" (Septentrion, 2018), l’historien français Laurent Veyssière s’intéresse à la bataille de Vimy, qui a eu lieu du 9 au 12 avril 1917, mais surtout au mythe qu’elle a suscité au Canada, depuis les premiers écrits journalistiques qui ont décrit les combats à la commémoration du centenaire de la bataille, le 9 avril 2017.
Ypres, Courcelette, Vimy, Passchendaele. Avec ces horreurs, peut-on associer humour et Grande Guerre ? Bernard Andrès, professeur émérite à l’Université du Québec à Montréal, s’inscrit dans cette perspective.