En tombant sur un livret de 1943 consacré à un certain Jacques Chevrier, pilote québécois mort en mission au large de Cap-Chat, notre nouveau collaborateur Alexandre Bélanger découvre un héros oublié. De la biographie héroïsante d’époque à l’étude rigoureuse récente, son destin révèle autant l’homme que le Québec des années 1940.
DES QUÉBÉCOIS EN NORMANDIE
Le plus récent livre de notre coéditeur et webmestre
Gunter Gallish, auteur du livre Ma vie sous le règne d'Hitler et armurier dans la marine allemande lors de la Seconde Guerre mondiale sera l'invité de la Société d'histoire militaire mauricienne le dimanche 25 mai prochain.
Le criminel de guerre nazi le plus recherché au monde, qui vient d'être arrêté en Hongrie, a vécu près de 50 ans à Montréal. Grâce à des documents inédits, dont certains sont issus d'archives judiciaires à Ottawa, La Presse a pu retracer une partie du parcours québécois de Ladislaus Csatary.
"À ce grand vacarme, à cette destruction massive, mon père a participé une trentaine de fois. À bord de son Halifax, il était pilote et conduisait son équipage au-dessus de la cible." Un témoignage de Danielle Brassard
"Un sujet demeure presque tabou, ici comme d’ailleurs presque partout quand on analyse la période noire de l’occupation française : ceux qui, en France et même au sein de l’armée canadienne, ont aidé l’ennemi." Un éditorial de Pierre Vennat.
Malgré une vie active de plus de trente ans au sein des Forces canadiennes, le GMC M135CDN a jusqu’à tout récemment peu frappé l’imaginaire des collectionneurs de véhicules militaires du Canada.
Dans "Vimy. Un siècle d’histoire" (Septentrion, 2018), l’historien français Laurent Veyssière s’intéresse à la bataille de Vimy, qui a eu lieu du 9 au 12 avril 1917, mais surtout au mythe qu’elle a suscité au Canada, depuis les premiers écrits journalistiques qui ont décrit les combats à la commémoration du centenaire de la bataille, le 9 avril 2017.
Ypres, Courcelette, Vimy, Passchendaele. Avec ces horreurs, peut-on associer humour et Grande Guerre ? Bernard Andrès, professeur émérite à l’Université du Québec à Montréal, s’inscrit dans cette perspective.