En tombant sur un livret de 1943 consacré à un certain Jacques Chevrier, pilote québécois mort en mission au large de Cap-Chat, notre nouveau collaborateur Alexandre Bélanger découvre un héros oublié. De la biographie héroïsante d’époque à l’étude rigoureuse récente, son destin révèle autant l’homme que le Québec des années 1940.
DES QUÉBÉCOIS EN NORMANDIE
Le plus récent livre de notre coéditeur et webmestre
En ce temps de l’année propice aux réjouissances, le site Le Québec et les guerres mondiales propose quelques suggestions de livres à offrir aux amateurs d’histoire de la Seconde Guerre mondiale. Dernière de trois parties.
Jeunesse en colère, symboles vestimentaires, escarmouches... L'historien Serge Marc Durflinger nous transporte à Montréal en juin 1944, dans cet article aux échos contemporains publié une première fois sur notre site en février 2010.
Qui aurait cru que le fondateur de CKAC en 1932 avait été auparavant pilote de guerre, technicien en télégraphie sans fil, éditorialiste au Montreal Herald et avait traversé l’Atlantique à bord du dirigeable R-100?
Enrôlé volontairement en septembre 1941, Germain Nault est envoyé en Angleterre après un entrainement des plus exigeants au camp de Valcartier, près de Québec. Après le tristement célèbre Débarquement de Normandie, il prend part aux différentes campagnes alliées, en support au Régiment de la Chaudière.
Le criminel de guerre nazi le plus recherché au monde, qui vient d'être arrêté en Hongrie, a vécu près de 50 ans à Montréal. Grâce à des documents inédits, dont certains sont issus d'archives judiciaires à Ottawa, La Presse a pu retracer une partie du parcours québécois de Ladislaus Csatary.
Dans "Vimy. Un siècle d’histoire" (Septentrion, 2018), l’historien français Laurent Veyssière s’intéresse à la bataille de Vimy, qui a eu lieu du 9 au 12 avril 1917, mais surtout au mythe qu’elle a suscité au Canada, depuis les premiers écrits journalistiques qui ont décrit les combats à la commémoration du centenaire de la bataille, le 9 avril 2017.
Ypres, Courcelette, Vimy, Passchendaele. Avec ces horreurs, peut-on associer humour et Grande Guerre ? Bernard Andrès, professeur émérite à l’Université du Québec à Montréal, s’inscrit dans cette perspective.